JOURNEE SPECIAL SIDA SUITE

Sida: plus d'un Français sur trois croit qu'on peut guérir avec des médicaments
PARIS (AFP) - Plus d'un tiers des Français (35%) pensent qu'il existe des médicaments pour guérir du sida, mais près des deux-tiers (65%) savent que ces traitements n'existent pas encore, selon un sondage Ifop pour Paris-Match et Sidaction, publié mercredi, à la veille de la Journée mondiale contre le sida.Les trois-quarts des personnes interrogées sont conscientes de la hausse des contaminations, près du quart (24%) affirmant que ces contaminations sont en baisse. Toujours au chapitre des représentations erronées du sida, plus d'un Français sur dix (11%) croit qu'on ne meurt plus aujourd'hui du sida, opinion avec laquelle sont tout de même en désaccord 89% des personnes interrogées.
Sur les moyens de prévention, les Français semblent avoir les idées plus claires: le préservatif arrive largement en tête, cité en premier par 71% des personnes interrogées, largement devant le partenaire sexuel unique (16%) ou de demander un test de dépistage à ses partenaires (8%). Enfin, très peu de gens se sentent personnellement concernés: 91% ne se sentent pas menacés personnellement par la pandémie, qui représente pourtant "une grande menace pour les générations futures" chez 76% des personnes interrogées. (Sondage Ifop pour Paris-Match et Sidaction effectué les 17 et 18 novembre sur un échantillon de 1007 personnes agées de 15 ans et plus).
Les trois-quarts des personnes interrogées sont conscientes de la hausse des contaminations, près du quart (24%) affirmant que ces contaminations sont en baisse. Toujours au chapitre des représentations erronées du sida, plus d'un Français sur dix (11%) croit qu'on ne meurt plus aujourd'hui du sida, opinion avec laquelle sont tout de même en désaccord 89% des personnes interrogées. Sur les moyens de prévention, les Français semblent avoir les idées plus claires: le préservatif arrive largement en tête, cité en premier par 71% des personnes interrogées, largement devant le partenaire sexuel unique (16%) ou de demander un test de dépistage à ses partenaires (8%). Enfin, très peu de gens se sentent personnellement concernés: 91% ne se sentent pas menacés personnellement par la pandémie, qui représente pourtant "une grande menace pour les générations futures" chez 76% des personnes interrogées. (Sondage Ifop pour Paris-Match et Sidaction effectué les 17 et 18 novembre sur un échantillon de 1007 personnes agées de 15 ans et plus).