LE PARISIEN NOUS FAIT DECOUVRIR UN VINCENT CASSEL DIFFERENT

Ce matin, dans le Parisien, Vincent Cassel se lâche à propos de la télévision et n'hésite pas à tailler des costards à plusieurs animateurs:
Je ne regarde pratiquement pas la télé et franchement, j'en suis assez fier. Du coup, la promotion de mes films me met dans une situation inextricable : je suis obligé d'aller à la télé, alors que rien ne m'y plaît. Ou très peu.
Qu'est-ce qui vous déplaît ?
Tout le monde doit être un peu « langue de p... » à la Fogiel, mais sans trop l'être non plus. On nous demande de venir avec nos amis, notre tribu, comme s'il fallait faire le boulot à la place des journalistes. Des journalistes dont on n'arrive d'ailleurs plus à savoir ce qu'ils pensent, derrière leur sourire tout blanc... A la télévision, tout est merveilleux ou tout est horrible. Tout le monde a un cancer ou s'est prostitué. Stéphane Bern qui tente de faire de l'humour et voudrait être un peu perspicace, c'est insupportable à regarder. Je me demande si travailler à la télévision ne rend pas fou. Les mecs sont constamment sur la sellette, ce n'est pas bon pour la santé mentale d'un être humain. Et ce qui vous plaît ? Ardisson est capable de tout... "