ENVOYE SPECIAL CE SOIR SUR FRANCE 2 A 20H55

Publié le par davidguerin

 

 



 

Présenté par : Guilaine Chenu et Françoise Joly.

L'université des seniors
Les seniors sont de plus en plus nombreux à reprendre le chemin de l'école. Vision étonnante d'amphithéâtres pleins à craquer, littéralement pris d'assaut par une vague blanche qui, si l'on regarde la pyramide des âges, pourrait bien se transformer en raz-de-marée. 15 000 inscrits à l'université inter âges de la Sorbonne, 6 000 à celle de Grenoble. Mais quelles sont les motivations réelles de ces seniors pendus aux lèvres des professeurs ou des conférenciers, ces étudiants du troisième type. Réponse avec des portraits croisés. Un retraité qui passe son bac, une ancienne médecin fan de son prof de littérature à la Sorbonne et un ancien professeur de lycée qui milite pour l'accession au savoir, quel que soit l'âge. Autant de visages d'une France qui vieillit, certes, mais qui refuse de vieillir idiote.

Carte blanche à Emmanuelle Béart
C’est la 6e et dernière mission d’Emmanuelle Béart en tant qu’ambassadrice de l’Unicef. Après la Mauritanie, le Mali, le Vietnam, la Sierra Leone et la Thaïlande, elle s’est rendue en septembre 2005 au Kenya pour rendre compte des ravages du sida sur la population de ce pays. Là-bas, chaque année, 170 000 personnes décèdent des maladies opportunistes qu’engendre le sida, chaque année 30 000 enfants meurent à cause de ce virus, et chaque année, 30 000 autres enfants sont infectés. Le Kenya, avec ces chiffres effrayants, se place au troisième rang des pays les plus touchés au monde après le Malawi et l’Afrique du Sud. Depuis le 25 octobre dernier, l’Unicef a lancé une vaste campagne internationale pour tenter d’enrayer ce fléau au Kenya et à travers le monde. Mais le sida est un problème à multiples facettes. Il y a tout d’abord celui de l’accès aux médicaments, trop chers, trop rares car pas assez rentables pour les grandes entreprises pharmaceutiques. Puis se pose celui de la propagation toujours plus importante de l’épidémie faute d’une prévention suffisante. Se pose aussi celui de la stigmatisation des malades qui cachent souvent leur séropositivité pour ne pas finir leur vie seuls et rejetés par le reste de la communauté. Et enfin se pose le problème majeur pour ces pays durement touchés par l’épidémie, celui de ces centaines de milliers d’orphelins du sida. Les structures d’accueil de l’Etat étant insuffisantes, ils se retrouvent la plupart du temps abandonnés, recréant tant bien que mal une nouvelle cellule familiale sans adultes.
C’est le témoignage de ces victimes et de ces combattants du sida qu’Emmanuelle Béart a voulu mettre en avant pour cette ultime mission avec le Comité Français de l’Unicef.
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Publié dans actualité télé

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