CHRISTOPHE BARBIER A UN DEFI DE VENTE EN KIOSQUE ET SUR LE WEB L'EXPRESS
PARIS (AFP) - Christophe Barbier, nouveau directeur de la rédaction de L'Express qui succède à Denis Jeambar, a indiqué avoir "clairement un défi de ventes en kiosques et sur le web", interrogé jeudi par l'AFP.
M. Barbier a souligné que le web était un "moteur de croissance pour la presse et pour nous en particulier". "Nous avons créé un web permanent qui fait de l'info en continu. Il faut qu'on complète cela en dédiant une partie du temps de la rédaction papier aux besoins du web", a-t-il souligné.La rédaction papier sera au service du web quotidiennement. "L'Express reste hebdomadaire, mais nous avons une gymnastique quotidienne", résume-t-il.
Par ailleurs, L'Express a "clairement un défi de vente en kiosques", tombées à 68.000 contre 90.000 il y a quatre ans. M. Barbier veut les remonter au "niveau normal" de 80.000 exemplaires. En revanche, les abonnements marchent "très bien".
M. Barbier a procédé à une nouvelle réorganisation du magazine (433.556 exemplaires, Diffusion France Payée OJD 2005) désormais détenu par le groupe belge Roularta, avec fusion notamment des services Société et Découverte, pour renforcer "la santé, les sports, l'impact de la télévision sur la vie des gens".
Les services Economie et Réussir (emploi) sont également fusionnés, entité à laquelle on ajoute la macro-économie.
En revanche, la politique économique française et la politique sociale passent dans le service France, un "pilier" constitué des grandes politiques publiques qui comprendra une cellule "Investigation" avec Jean-Marie Pontaut.
Répondant à la volonté de "décloisonner" de l'actionnaire Rik de Nolf, M. Barbier veut "mettre un terme à une certaine féodalisation du journal", où "chacun fonctionnait dans son petit enclos". Il faut "réapprendre à travailler en pool", sur certains sujets, selon lui.
Désormais moins nombreux, les services sont "mieux redécoupés": L'Express "avait des trous dans la couverture de l'actualité", a-t-il estimé.
Le "départ de Denis Jeambar n'est pas seulement le départ d'une personne emblématique, c'est un cycle de 10 ans qui s'achève", a-t-il ajouté.
M. Barbier ne prévoit pas de nouvelle formule, la dernière datant d'avril-mai, mais de "faire vivre" celle-ci sur un "scénario évolutif".
Sur les synergies à l'intérieur du groupe Express-Expansion, "on ne fusionne pas les rédactions", mais on "mutualise".
"Le groupe gagne un peu d'argent et le titre L'Express est à l'équilibre", a assuré M. Barbier, selon qui Roularta n'a donné "aucune feuille de route précise ou coercitive".
La clause de cession sera ouverte après l'approbation par Bercy de la reprise du groupe Express-Expansion par Roularta, prévue le 21 septembre. Un Conseil de surveillance aura lieu le 26 septembre. M. Barbier a souligné que le web était un "moteur de croissance pour la presse et pour nous en particulier". "Nous avons créé un web permanent qui fait de l'info en continu. Il faut qu'on complète cela en dédiant une partie du temps de la rédaction papier aux besoins du web", a-t-il souligné. La rédaction papier sera au service du web quotidiennement. "L'Express reste hebdomadaire, mais nous avons une gymnastique quotidienne", résume-t-il. Par ailleurs, L'Express a "clairement un défi de vente en kiosques", tombées à 68.000 contre 90.000 il y a quatre ans. M. Barbier veut les remonter au "niveau normal" de 80.000 exemplaires. En revanche, les abonnements marchent "très bien". M. Barbier a procédé à une nouvelle réorganisation du magazine (433.556 exemplaires, Diffusion France Payée OJD 2005) désormais détenu par le groupe belge Roularta, avec fusion notamment des services Société et Découverte, pour renforcer "la santé, les sports, l'impact de la télévision sur la vie des gens". Les services Economie et Réussir (emploi) sont également fusionnés, entité à laquelle on ajoute la macro-économie. En revanche, la politique économique française et la politique sociale passent dans le service France, un "pilier" constitué des grandes politiques publiques qui comprendra une cellule "Investigation" avec Jean-Marie Pontaut. Répondant à la volonté de "décloisonner" de l'actionnaire Rik de Nolf, M. Barbier veut "mettre un terme à une certaine féodalisation du journal", où "chacun fonctionnait dans son petit enclos". Il faut "réapprendre à travailler en pool", sur certains sujets, selon lui. Désormais moins nombreux, les services sont "mieux redécoupés": L'Express "avait des trous dans la couverture de l'actualité", a-t-il estimé. Le "départ de Denis Jeambar n'est pas seulement le départ d'une personne emblématique, c'est un cycle de 10 ans qui s'achève", a-t-il ajouté. M. Barbier ne prévoit pas de nouvelle formule, la dernière datant d'avril-mai, mais de "faire vivre" celle-ci sur un "scénario évolutif". Sur les synergies à l'intérieur du groupe Express-Expansion, "on ne fusionne pas les rédactions", mais on "mutualise". "Le groupe gagne un peu d'argent et le titre L'Express est à l'équilibre", a assuré M. Barbier, selon qui Roularta n'a donné "aucune feuille de route précise ou coercitive". La clause de cession sera ouverte après l'approbation par Bercy de la reprise du groupe Express-Expansion par Roularta, prévue le 21 septembre. Un Conseil de surveillance aura lieu le 26 septembre.
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