LES INVITEES DU BLOG DAVID GUERIN

Publié le par davidguerin

Les interviews

Patrice Halgand : « Au sprint, c’était la loterie »

Patrice Halgand a été le principal animateur de la course dans le final, tentant plusieurs fois de distancer ses compagnons d’échappée dans les ascensions du parcours. C’est pourtant au sprint que s’est jouée la victoire. Halgand termine 4ème.

« Je suis déçu, car il n’y a que la victoire qui compte. J’ai fait tout ce que j’ai pu pour y arriver, et dans l’ascension de la côte des Bastides, cela a bien marché puisque j’ai provoqué une première sélection. Mais la montée de la Gineste n’était pas assez longue ni assez dure pour que je fasse la différence. J’ai essayé en bas, où la pente était la plus raide, et ensuite c’était beaucoup trop roulant pour que je lâche les autres. Ensuite, au sprint, c’était la loterie. Il m’est déjà arrivé de gagner des sprints dans de petits groupes, mais là ça ne m’a pas souri ! »

Michaël Rasmussen : « Je suis le leader de l’équipe, maintenant »

Michaël Rasmussen termine la journée en tête du classement général, et parait décidé à assumer le rôle de leader.

« C’était une longue et dure journée, et tous mes coéquipiers ont souffert avec moi par cette chaleur. Il est évident qu’avec 230 km, et en plus du vent de face, tout le monde paye sa part. Maintenant l’équipe défend parfaitement le maillot, et nous verrons bien ce qui se passera. Il reste deux jours avant le grand test du contre-la-montre, et là je commencerai à penser aux Pyrénées.
Entre Menchov et moi, je pense qu’il est assez clair maintenant que je suis le leader de l’équipe. Je suis là pour défendre le maillot jaune le plus longtemps possible »

Cédric Vasseur : « Elle ne pouvait pas m’échapper »

Dix ans après sa victoire à La Charte, Cédric Vasseur remporte une deuxième étape sur le Tour de France. Pour sa dernière participation, le Nordiste s’estime comblé.

« Ce matin, j’ai eu un ami au téléphone, qui m’a dit « aujourd’hui c’est ta journée ». Et effectivement je me suis senti en confiance tout au long de l’étape. Elle ne pouvait pas m’échapper cette victoire. Il y a dans cette équipe, chez Quick Step, une ambiance qui m’a porté. On dit jamais deux sans trois, et je savais qu’elle était là.
Il y a dix ans, j’avais vécu quelque chose d’exceptionnel en gagnant une étape et en portant le maillot jaune. Et avec cette victoire à Marseille, après autant de temps, je crois que je peux maintenant quitter le cyclisme la tête haute ».

Publicité

Publié dans LE TOUR DE FRANCE

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article