merci a vous

Publié le par davidguerin

merci aux ville d'arriver suite et fin

Aux origines, Montpellier n’est qu’un terroir agricole : « le Monte Pestelario », qui est devenu au fil de ses mille ans d’histoire la métropole que nous connaissons aujourd’hui. Dès le Moyen-Âge, la ville aux mille et une vies a connu la prospérité. Elle est un important centre de commerce et de savoir avec la création des facultés de médecine et de droit. Elle devient par la suite la capitale des états du Bas Languedoc et poursuit son développement jusqu’à la terrible épidémie de phylloxera qui au cours du XIXe siècle va mettre un terme à son essor économique. Pendant quelques décennies, Montpellier va sommeiller entre les vestiges de sa splendeur passé, le magnifique Jardin Royal du Peyrou, sa majestueuse cathédrale Saint-Pierre, des hôtels particuliers aussi nombreux que somptueux… L’afflux de population dans années soixante et soixante-dix vont la voir renouer avec le succès. Avec son dynamisme retrouvé, la ville s’agrandit, entame sa conquête vers la mer, s’ouvre au monde, aux nouvelles technologies, diversifie ses activités et devient la ville où le soleil ne se couche jamais, une ville où tout le monde a envie de vivre !

À 80 kilomètres de Toulouse, étape sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, Castres prend son essor au IXe siècle. Le long de la rivière Agout, les pittoresques maisons que l’on admire encore aujourd’hui sont alors habitées par tisserands, teinturiers et tanneurs, affirmant ainsi la première vocation de Castres : le textile. Vers 1670 sont entrepris de grands travaux. Construit sur les plans de Mansart, l’Evêché abrite aujourd’hui le musée Goya, dédié à l’art hispanique. Le jardin qui le prolonge a été dessiné par Le Nôtre. Classé jardin remarquable, il a été conservé dans son intégralité. Quant au musée Jaurès, il retrace la vie du grand tribun né à Castres. Avec 46 000 habitants, Castres est aujourd’hui le cœur du second pôle économique de la région, alliant industries traditionnelles et modernes. Les principaux acteurs économiques collaborent pour développer les infrastructures nécessaires : liaisons aériennes avec Paris et Lyon, formations post-bac adaptées à l’économie locale et un réseau télécom haut débit créé à l’initiative de la municipalité et du groupe Pierre Fabre.

Avec 160 associations sportives, plus de 18 000 licenciés soit un tiers de la population, 12 équipes qui évoluent au niveau national (le Sporting Club Albigeois en Top 14 ou l’USSPA volley-ball), la dynamique sportive albigeoise n’est plus à démontrer. Albi, c’est aussi un patrimoine sportif important : 220 hectares d’équipements de qualité, parmi lesquels le Stadium municipal un complexe multisports pouvant accueillir 14 000 spectateurs, doté de tribunes (5.800 places assises), piste d’athlétisme, terrain synthétique… La politique sportive menée par la Ville d’Albi est d’aider à la fois les sports de masse et les sports de haut niveau : 7 sportifs albigeois sont sous contrat d’image, 24 clubs bénéficient de contrats d’objectif. L’identité sportive albigeoise, c’est également un centre sportif de haut niveau et une Maison des Sports, lieu incontournable de la vie sportive albigeoise. Futur équipement : la création d’une plaine des sports de 17 hectares avec notamment des terrains de grands jeux. En juillet 2008, Albi accueillera les championnats de France d’athlétisme.

Le Plateau de Beille, site d’exception perché à 2 000 mètres d’altitude, offre un panorama magique sur les sommets ariégeois des Vallées d’Ax. Végétation spécifique et faune pyrénéenne font la richesse des lieux : pinède à crochets, zones humides, lande à callune offrent un habitat idéal aux grand tétras, becs-croisés, isards et lièvres. C’est aussi une zone de repos et de nourrissage pour les migrations ou les grands rapaces tels que le gypaète barbu et l’aigle royal. En été, le Plateau de Beille est une zone d’estive où pacagent les races locales, vaches gasconnes, brebis tarasconnaises et chevaux de Mérens. L’activité pastorale et la richesse environnementale en font une étape incontournable sur le tour des Vallées d’Ax pour tous les randonneurs. L’hiver, les amateurs de ski nordique, raquettes à neige et traîneaux à chiens trouvent ici le bonheur parfait : 70 kilomètres de pistes de ski, dont un stade de biathlon et une piste de nordic cross, 42 kilomètres de pistes raquettes, piste école pour les traîneaux, pistes luges. À 1h30 de Toulouse, c’est le premier Espace nordique des Pyrénées.

Loudenvielle, petit village de montagne au bord d’un lac, se niche dans la vallée du Louron, au pied du col mythique du Peyresourde, dans les Hautes-Pyrénées. Vallée à l’environnement intact, aux activités multiples et au patrimoine riche : un véritable joyau au cœur des Pyrénées centrales. En hiver, deux stations de ski, Peyragudes et Val Louron, pour satisfaire toutes les envies des amateurs de neige : ski de piste, ski de fond, raquettes, chiens de traîneaux, speed-riding, etc. L’été, la vallée se transforme en royaume de la randonnée et des loisirs de plein air. Sportifs ou amateurs, en famille ou entre amis, de nombreux itinéraires invitent à découvrir ce site classé. Toute l’année, les 15 villages pittoresques de la vallée vous accueillent avec chaleur et vous dévoilent les étonnantes peintures murales du XVIe siècle de leurs églises romanes. Ceux qui souhaitent se détendre succomberont aux charmes du centre de bien être en eau thermale, Balnéa.

 

Le Col d’Aubisque est un col de montagne des Pyrénées-Atlantiques, situé à 1.709 m au-dessus du niveau de la mer. Le Col d’Aubisque fait partie intégrante de la « légende du Tour ». Alors que les organisateurs des premières éditions n’osaient pas aborder la haute montagne, le pas est franchi en 1910 avec la première grande étape pyrénéenne. L’ascension la plus raide s’effectue au départ des Eaux-Bonnes avec des déclivités de 7,5% à 10 %. Pour accéder au Col d’Aubisque, il faut passer par la station de ski de Gourette. Gourette, a été en 2005 le plus grand chantier de montagne en France, notamment par l’ampleur des nombreux aménagements effectués et par l’agrandissement du domaine skiable. Plus de 50 millions d’euros ont été investis par le Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques pour faire de Gourette l’une des stations les plus modernes des Pyrénées. Aujourd’hui, télécabines rapides, télésièges débrayables, extension domaine skiable, espace débutants et canons à neige garantissent pendant tout l’hiver la glisse pour tous à Gourette.

Nichée aux confins de la Gascogne et du Quercy, à mi-chemin entre Atlantique et Méditerranée, Castelsarrasin est depuis plus de dix siècles un lieu de passage et d’échanges. À la fois industrielle et agricole, elle accueille sur ses zones d’activités de grandes entreprises créatrices d’emplois et aide au développement des produits du terroir. Ses marchés hebdomadaires au Gras, à la volaille, et aux fruits, les plus importants de la région, en sont le plus bel exemple. Traversée par la Garonne, le Tarn et le Canal des Deux Mers, elle s’ouvre au tourisme vert, confortée en cela par sa grande tradition gastronomique. Patrie du chanteur Pierre Perret et du grand journaliste Gaston Bénac, fondateur du Grand Prix des Nations, elle est, pour la troisième fois, ville-étape du Tour de France.

La capitale du département de la Charente, réputée pour son patrimoine architectural exceptionnel, son histoire, l’est aussi pour ses festivals. Le Festival International de la Bande Dessinée, qui se déroule fin janvier, est aujourd’hui une référence aussi bien pour les professionnels que pour les amoureux du 9e Art (plus de 300 000 visiteurs). En juin, la Cité des Valois vit aux rythmes entraînants du festival Musiques Métisses, rendez-vous des passionnés des musiques du monde. Septembre est marquée par le traditionnel Circuit des Remparts, seule course automobile française de voitures anciennes dans la ville. En octobre et novembre, les mélomanes avertis ou simples amateurs viennent à Piano en Valois devenu un des événements phares de l’automne. Enfin en novembre, c’est un festival d’amusements et de saveurs qui permet de terminer l’année angoumoisine avec Ludoland, manifestation dédiée au monde de l’enfant et du jouet, les Gastronomades, salon de la communication gastronomique avec son défilé de chefs ! Mais Angoulême, c’est aussi la ville de l’image, un pôle économique attractif et la douceur de vivre !

Marguerite, la sœur de François Ier, roi de France, y a vu le jour et l’histoire s’est écrite au fil des années avec dynamisme et sérénité, avec créativité et développement. Chef-lieu de la Charente, appelée aussi balcon du Sud-Ouest, elle domine du haut de ses remparts une agglomération comptant 110 000 habitants. La vie culturelle y est riche de ses nombreux festivals. La vie économique, historiquement papetière (Vélin d’Angoulême), s’ouvre vers de nouveau créneaux (Production et réalisation de films). Ville d’art et d’histoire, ses ruelles sont une invitation à la flânerie et à la découverte d’un patrimoine à la fois historique et résolument audacieux. De taille humaine, Angoulême offre à ses habitants et aux touristes un accueil et des équipements performants, un cadre de vie ou chacun peut trouver sa place et la devise de la ville en est une preuve vivante : « Fortitudo mea civium fides », La fidélité de mes citoyens fait ma force.

 

Le final de la dernière étape du Tour de France est à la fois un spectacle ébouriffant et une apothéose pour les coureurs qui ont su déjouer tous les pièges et les difficultés d’une course de trois semaines. Pour ce joyau du sport cycliste, la ville de Paris est le plus bel écrin qui se puisse imaginer, serti de monuments et de sites à la beauté incomparable (Musée du Louvre, Arc de Triomphe, Place de la Concorde, Rue de Rivoli, Champs-Élysées) et merveilleusement filmé par les caméras de France Télévisions, dont les images, diffusées dans le monde entier, montrent le Tour et la capitale de la France sous leurs plus beaux atours. C’est aussi la chasse gardée des sprinters, ou plutôt des sprinters qui ont franchi sans encombre la montagne car on sait que le maillot vert ne se pare de pois rouges que sur les épaules de champions exceptionnels, tels Eddy Merckx (triplé : maillot jaune, maillot vert, prix du meilleur grimpeur en 1969), Bernard Hinault ou Laurent Jalabert. Ce qu’avait fait en 2006 le Norvégien Thor Hushovd, vainqueur du prologue à Strasbourg et de la dernière étape à Paris.

Publicité

Publié dans LE TOUR DE FRANCE

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article